• J'en profite pour vous souhaiter à tous et à toutes une très bonne année 2012

     

    Pas le temps de récupérer des fêtes que déjà la première course de l'année est là. Désormais, rendez-vous incontournable des Kikous du 13, ça se passe à Fuveau. En ce 8 janvier, nous profitons d'un temps exceptionnel pour cette édition 2012. Deux parcours 6k500 et 13km et plus de 750 participants, voilà une épreuve que les organisateurs ont su relancer depuis l'année dernière, grâce à un nouveau site de départ et d'arrivée et un nouveau tracé pour les deux courses. L'occasion de retrouver mes amis Kikous et de faire de nouvelles connaissances. C'est ma première course dans ma nouvelle catégorie, V3, bon !! ça fout un coup de vieux quand même.......

    Alors pour débuter en douceur et ménager ma vieille carcasse, j'ai choisi le petit parcours (la course enfant comme diraient mes potes)

     

    BONNE ANNEE 2012

     

    BONNE ANNEE 2012

    Photos Calamaryou

     

     superbe reportage photos de calamaryou 

    ICI


    aucun commentaire
  • MERCREDI 28 DECEMBRE 2011

      

    Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne fin d'année 2011

     

     

    BONNE FIN D'ANNEE

     

    Puisque c'est l'heure des bilans, deux évènements resteront dans ma mémoire en cette fin d'année

     

    Récit.......ici

    et.......ici

     

    A BIENTOT!!!

     


    aucun commentaire
  • un voyage dans l'inconnu

    vendredi 2, samedi 3 décembre 2011

     

    Génèse d'un projet fou

     

    La première fois que j'ai eu l'occasion d'entrebâiller le porte de l'univers  des coureurs de 24 h c'était au Pontet en 2009 j'étais venu y faire quelques tours de circuit et encourager Jean Louis (Le Solitaire) dont c'était la première participation à ce type de course.

    Voir récit  ici 

    J'y ai découvert un monde à part, des coureurs animés par une passion et un courage hors normes, j'y ai rencontré des gens attachants et modestes leurs qualités physiques et morales. Mais plutôt septique quand au plaisir de tourner en rond pendant 24 h,  j'ai trouvé formidable cette ambiance et cette solidarité entre coureurs.

    La deuxième incursion dans l'univers de l'ultra c'était l'année dernière pour les premiers 24 h Théléthon de Marignane, organisé par Jean Louis et toute une équipe de bénévoles. J'ai répondu présent ainsi que de nombreux Kikous venus des 4 coins de la France.

    Voir récit ici 

    À cette occasion j'ai participé aux 6 h par équipe avec Fab72 et mon frère Kéké013. J'en suis revenu plein d'images dans la tête et le cœur chargé d'émotions. Une belle réussite placée sous le signe de l'amitié. Tourner en rond pendant 24 h ne me paraissait plus aussi insolite, mais participer moi-même à un 24 h était encore du domaine de l'impossible tant physiquement que mentalement.

    Puis les mois ont passé, le début d'année 2011 a été difficile  pour moi, avec des petits soucis de santé qui m'ont atteint psychologiquement et dont il me reste encore des traces. J'ai continué malgré tout à courir, puis une blessure sous la voute plantaire m'a contraint à un arrêt prolongé me privant du coup d'une participation au marathon de Marseille. J'ai fait du vélo, de la marche sous toutes ses formes, j'ai aussi arrêté de travailler pour cause de retraite anticipée fin avril.

    Puis les mois ont passé, le début d'année 2011 a été difficile avec des petits problèmes de santé qui m'ont atteint psychologiquement et dont il me reste des traces. J'ai continué malgré tout à courir, puis une blessure sous la voute plantaire m'a contraint à un arrêt prolongé me privant du coup d'une participation au marathon de Marseille. J'ai fait du vélo, de la marche sous toutes ses formes, j'ai aussi arrêté de travailler pour cause de retraite anticipée fin avril. 

    Puis l'oiseau à fait son nid et à l'annonce d'une deuxième édition des 24 h de Marignane, sans trop réfléchir, je me suis dit et pourquoi ne pas tenter cette fois si le 24 h. Dans l'aventure j'ai embarqué le frangin qui s'est laissé convaincre sans trop de difficulté. Et mis août j'ai repris l'entraînement  sans préparer spécifiquement cette épreuve. Reprise progressivement bien sûr, car la douleur à la voute plantaire était toujours présente. Une visite chez mon podologue fut déterminante, car depuis je porte des semelles et la douleur s'est peu à peu dissipée. Tout doucement la forme est revenue, j'ai fait quelques courses et augmenté petit à petit la longueur des sorties. 

    L'échéance approchant, avec le frangin nous  avons accumulé les sorties longues, plus de fractionné depuis longtemps, aussi ma vitesse sur les dernières courses s'en est fortement ressenti, pas grave mon objectif n'était pas là.

    Mais comment peut-on être prêt pour un 24 h sans jamais avoir dépassé 30 km à l'entraînement ? Aussi il m'est arrivé dans une même semaine de faire deux sorties de 20 km. Les toutes dernières sorties j'ai ressenti une grande amélioration de ma condition physique. Par contre quasiment impossible de courir à l'allure que nous souhaitions tenir pour ces 24 h et ce n'est que lors de la dernière sortie sur une dizaine de kilomètres qu'avec le frangin nous avons validé notre vitesse 7k/h500 en alternant course lente et marche. Nous avions prévu ainsi notre tableau de marche pour ces 24 h :

     

    Objectif: 100 km

    Courir une cinquantaine de kilomètres jusqu'à minuit ou une heure du matin

    Puis repos jusqu'à 6 h du matin

    faire les 25 km suivants avant midi

    et  25 derniers kilomètres l'après-midi

    Et dès le départ alterner course et marche à l'allure convenue

    Côté ravitaillement, boire tous les 5kms, un gel tous les 15kms, pas de solide rien que du liquide

     

    Mais ça, c'était sur le papier........ 

     

     

    24H DE MARIGNANE

    24H DE MARIGNANE

    Marcel prêt à en découdre

    24H DE MARIGNANE

    Françoise84, Akunamatata, Calamaryou

     

    24H DE MARIGNANE

    Lapinouack et son petit ange,Trop mignon

     

    24H DE MARIGNANE

    Jean Louis, organisateur et coureur, pas facile

    24H DE MARIGNANE

    24H DE MARIGNANE

    Ingénieux système de gobelets avec numéro de dossard

     

    24H DE MARIGNANE

    A droite Fulgurex

     

    24H DE MARIGNANE

    Un 24h sans bière..... il ne  faut pas y compter

     

    24H DE MARIGNANE

    Didstzach83, Patmar13 et Xav04

     

    24H DE MARIGNANE

    Les chaussures à bout ouvert, système exclusif, signé Le Bagnard

     

    Nous voilà dans le grand bain

     

    Quel plaisir que de revoir tous ces visages  connus ou moins connus, tous ceux qui ont répondu une nouvelle fois à l'appel des organisateurs. Le plaisir de nouvelles rencontres. En plus cette année c'est ici que va se dérouler l'AG de l'association « les amis de Kikourous » certains sont venus de très loin  pour participer à cette assemblée et courir, qui  pour quelques heures, qui pour quelques tours. 

    Quel bonheur de faire la connaissance de Mustang, le voir en chair et en os « pour de vrai quoi » lui que je ne connaissais qu'au travers de ses récits qui m'ont fait apprécier ses qualités humaines. 

    Voilà c'est finalement le départ après un peu de retard à cause de petits soucis d'informatiques, en plus il a plu énormément l'après-midi et un lac s'était formé à l'entrée de la piste et il a fallu que les organisateurs évacuent cette flotte avec des bénévoles et les coureurs déjà présents. 

    Ça part très fort devant,  porté par l'ambiance et l'euphorie des premiers tours, difficile de se caller à la bonne allure. Je suis sur un petit nuage, nous bavardons avec les uns et les autres. Les tours s'enchainent avec facilité. « Bon mon gars va falloir que tu redescendes doucement de ton nuage sinon gare à la chute). Je me suis un peu trop couvert, j'ai un peu chaud, mais pas envie de m'arrêter pour me changer. 1Okm en 01h06 au lieu de 1h22 prévu, 20 km en 2h28 au lieu 2h44 prévu. À partir du 25e kilomètre ma douleur sous le pied se rappelle à mon bon souvenir tandis que je commence à avoir mal au dos, mon frère également. Je n'en comprends pas la raison, cela ne nous est jamais arrivé sur des sorties de cette distance. Nous marchons donc pendant quelques tours jusqu'au 30e kilomètre, au moment où le ciel se déchaine et un fort orage s'abat sur nous. Cela n'a pas duré longtemps, mais nous sommes trempés jusqu'à la moelle. Du coup le lac à l'entrée du stade s'est reformé et le circuit ressemble maintenant à un parcours de cross.

     

    Première erreur

     

    Avec le frangin nous décidons de nous arrêter repose un peu nos dos meurtris, prendre une douche et se changer, mais après cela plus le courage de repartir et ce fût notre première erreur, nous décidons d'aller dormir un peu après avoir avalé une bonne soupe chaude il doit être 23 h. 

    À 3h00 du matin je cogite un peu, j'ai envie de repartir, je suis totalement reposé, plus de douleur au dos, pas mal aux jambes, mais le frangin dort si bien que je n'ose pas le réveiller et je me rendors. 5H00 du matin il est temps de repartir, nous avons perdu trop de temps. Et après avoir absorbé un chocolat chaud et une barre de céréales, nous redémarrons, la température est un peu plus fraiche qu'hier soir un léger vent souffle sur le circuit, j'ai mis une tenue un peu plus légère et nous tournons....... tournons....... sans arrêt, toujours un peu trop vite tout de même.

    L'aube commence à pointer, un coq annonce le lever du jour, alors que l'étang de Bolmon nous renvoie ses effluves iodés et douçâtres. Des instants de plénitudes que je savoure. Pour l'instant tout va bien. Beaucoup de concurrents commencent à souffrir. Vers le milieu de la matinée alors qu'un agréable soleil nous réchauffe avec douceur nous décidons de faire un break, le mal au dos est revenu pour tous les deux, ainsi que ma douleur sous le pied, et pour Marcel douleur sous la cuisse gauche, nous obligeant à marcher. Donc petite visite chez le kiné pour remettre tout ça en place. Et c'est reparti comme neuf, nous arrivons à nouveau à courir sans douleur. J'ai un moral d'enfer, je sens que nous allons pouvoir réaliser notre rêve. Peu à peu nous rattrapons le retard sur l'objectif que nous nous étions fixé et ainsi vers 12h45 et même si nous marchons désormais  beaucoup, mais à une bonne allure tout de même, nous avons parcouru 74km à mon GPS qui tombe en panne à ce moment-là. Nous faisons une pause pour faire une petite sieste, car le mal au dos revenu progressivement est de plus en plus insupportable, sans parler des articulations qui commencent à rechigner, alors que nous n’avons pas mal aux cuisses.

     

     

     

    24H DE MARIGNANE

    24H DE MARIGNANE

    Bibi et le frangin (Photo Mustang)

    Quelque chose s'est cassé

     

    C'est reparti, mais oh !!! surprise lorsque nous passons devant l'écran des résultats moi qui croyais avoir  dépassé les 75 km, que m'indiquait mon GPS, nous en sommes à peine  71 km. Je comptais passer rapidement le cap des 80 km qui pour moi était la distance psychologique pour pouvoir arriver à 100 km, voilà qu'il en manque presque 10 pour franchir ce cap. À ce moment-là quelque chose s'est cassé en moi, plus le moral. Le frangin lui il s'en fout c'est pas ça qui va l'arrêter.

    Nous continuons, nous marchons  d'un pas rapide, et conservons un bon rythme, mais plus moyen de courir, le mal au dos est trop fort, nous parcourons une dizaine de kilomètres. Le vent s'est levé et il fait de plus en plus frais. Puis je craque nerveusement. J'ai froid, j'ai mal au dos, j'ai l'impression que si je continue je vais me bloquer et ne plus pouvoir me lever demain. Nous nous arrêtons pour nous reposer un peu. Je suis dans un état de nervosité extrême, séquelles de mes problèmes de début d'année. Je sais déjà que je ne vais pas repartir. Je sais aussi que le frangin malgré la douleur pourrait continuer un peu, mais il n'ose pas me laisser là et continuer sans moi, me renvoyant l'ascenseur quand de l'ai aidé à terminer sur le marathon des Alpes maritimes en 2009.

     

    24H DE MARIGNANE

    A l'arrivée Françoise épuisée, mais heureuse

     

    Voilà résultat final 81k800, certes un peu déçu, mais fier d'avoir participé à un tel challenge.  J'avais dit au soir de l'épreuve plus jamais ça. Mais fort de cette expérience et de sensations jusque-là jamais ressenties, je reviendrai, enfin je le souhaite, sur un 24 h. 

    Nous allons assister à l'arrivée des héros de ces 24 h qui arrivent à sourire malgré la fatigue, un grand coup de chapeau à eux. Que ce soit sur 6 h, 12 h ou en open, chacun son défi, chacun son mérite, chacun sa manière d'avoir vécu cet événement,  bravo à tous et à toutes et évidemment on ne le répétera jamais assez, un grand merci à tous les bénévoles, pour leurs petits mots gentils, leurs encouragements.

     

    Epilogue

    Dimanche, après une grasse matinée je me lève et surprise aucune douleur musculaire, plus de mal au dos, quelques douleurs tendineuses bien sûr, les pieds sont en parfait état. Ça, c'est une sacrée bonne surprise moi qui pensez que je n'arriverai pas à me lever.

     

    TOUTES LES PHOTOS ET RESULTATS SONT

     ici

     

     

    A BIENTOT

     


    aucun commentaire
  •  

    DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011, ARLES (13)

     

    SALUT LES AMIS

     

     

    Arles est la plus grande commune de France avec 75.000 hectares. Elle s'intègre telle une île au sein d'espaces naturels exceptionnels : les berges du Rhône, l'aride plaine de la Crau, la Camargue sauvage et les Alpilles.
    La cité fut autrefois métropole de la gaule romaine puis symbole d'un passé chrétien rayonnant comme en témoignent encore les arènes et les Alyscamps (nécropole), le théâtre antique ou les thermes de Constantin.
    Arles est aujourd'hui la porte de la Camargue, patrie des gitans et rendez-vous de gardians avec leurs férias et les corridas qui se déroulent dans ces mêmes arènes (12.000 spectateurs) qui abritaient les jeux romains au 1er siècle !
    Ville de fête, d'histoire et de culture, Arles n'a jamais cessé d'attirer les artistes, Van Gogh y séjourna avec son ami Gauguin. Picasso, amateur de corridas, y consacra 2 peintures et 57 dessins...

     

     LE MOT DE L'ORGANISATION: 

    "Voici la 15e édition des 10 km d’Arles, course classée parmi les 250 jours de fête de Jogging International,

    Les rues fermées à la circulation pour l’occasion, le parcours intra-muros,  permet de

    longer les monuments romains de la ville d’Arles tels que les Arènes, le Théâtre Antique, l’Obélisque de la Place de la

    République et les Thermes de Constantin, mais aussi de traverser le Rhône et d’emprunter les Quais rénovés.

    2010 a été l’année de tous les records avec 700 participants au départ."

     

     

     Cliquer sur les images pour les agrandir

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    LES ARÊNES

     

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    LE THEATRE ANTIQUE

    10 KM D'ARLES

    LA PLACE DE LA REPUBLIQUE ET SON OBELISQUE

    10 KM D'ARLES

    LE RHÔNE

    10 KM D'ARLES

     

    LA COURSE :

     

    Mon objectif aujourd'hui, faire mieux qu'à Marseille pour les 10 km d'ALGERNON. La tâche ne va être simple, car le tracé dans la ville d'Arles emprunte beaucoup de petites rues sinueuses, pas mal de relance donc  et contrairement à ce que je pensais le parcours n'est pas plat, il va falloir compter avec un certain nombre de petites bosses (D+125 à mon GPS).

     

    Un peu moins de participants cette année avec 601 arrivants, pour l'occasion la ville est en fête, des coureurs sont déguisés.  Le frangin est de la partie aussi  et arrivé très trop sur place, nous avons pu faire une visite express de la ville d'Arles et de ses merveilles. Bon! quand il faut y aller.........  nous voici encore top bien placé sur la ligne de départ. PAN !!! c'est parti à bloc comme toujours, je reste aux avant-postes pendant une centaine de mètres, mais évidemment ça va trop vite pour moi, restons modeste...... Petite descente qui permet de se mettre en rythme et ça remonte légèrement pour repasser sur la ligne de départ (premier kilomètre en 4').  Ensuite ça redescend pendant un bon demi-kilomètre, commence alors la visite de la ville et de ses monuments, dommage pas trop le temps d'admirer, il faut être attentif aux pièges des rues étroites, bornes, poteaux et chaussée parfois humide. Nous repassons une deuxième fois sur la ligne, mais en sens inverse, le public nous encourage chaleureusement.

     

    Jusqu'au 5e kilomètre, je suis assez régulier (21'36). Ces relances constantes sont un peu usantes et il faut vraiment s'arracher pour ne pas perdre le rythme. Au kilomètre 6, nous franchissons le Rhône pour une boucle sur l'autre rive. Satané pont ça moooonte !!!!. puis ça redescend. Entre le 7e et 8e kilomètre j'ai subitement une douleur intestinale qui me vrille les boyaux et m'oblige à ralentir un peu (4'41)  c'est pas bon ça,  moi qui espérer terminer dans les 43'...... Nous franchissons à nouveau le Rhône par le même pont, ça mooonte !!!! à nouveau et hop ! ça redescend ouf !!! Plus que 2 kilomètres et à nouveau nous tournicotons dans les rues étroites. Km9 en 4'16, le mal au bide à disparu. Dernier kilomètre, ça monte pendant 500 mètres jusqu'à l'arrivée, ce dernier bout droit me paraît interminable. Au final un peu déçu (pas trop quand même) avec mes 43'56, mais j'ai pris beaucoup de plaisir en participant à cette course, la forme revient progressivement, je ne sens plus la douleur sous le pied gauche (pourvu que ça dure). Enfin pouvoir courir dans une ville avec  une circulation automobile neutralisée sur le circuit, c'est une gageure qu'on parfaitement réussie les organisateurs.

     

     

    10 KM D'ARLES

    10 KM D'ARLES

    Des courses enfants étaient proposées par les organisateurs, un régal que de voir ses graines de champion. Certains terminent en souffrant, il y a parfois des larmes et des parents attendris qui encouragent leurs bambins.

    10 KM D'ARLES

    APRES LA COURSE LE DIRECT  DE LA FINALE DE RUGBY FRANCE/ NEW ZELAND

    La France n'a pas gagné, mais l'équipe s'en sort avec honneur, BRAVO!! LES BLEUS

     

     DES PHOTOS DE LA COURSE:  ICI

     

     PLUS DE PHOTOS D' ARLES: ici

     


    aucun commentaire
  • MARSEILLE LE 09 OCTOBRE 2011

     

    Petit d'extrait tiré du site de l'association :

    POURQUOI « ALGERNON »

    Des Fleurs pour Algernon (titre original : Flowers for Algernon) est une nouvelle de Daniel Keyes publiée en qui devint ultérieurement un roman. On peut y lire l’histoire d’une personne handicapée mentale qui a pour meilleur ami une petite souris nommée ALGERNON. Ce chef d'oeuvre de science fiction en apparence cruel démontre brillamment qu'au-delà de l'intelligence la notion de dignité humaine est la valeur la plus essentielle et que l'amitié sincère est irremplaçable.

     

    DATES MARQUANTES 

    1983 : Monsieur Serge DAHAN a crée l’association ALGERNON afin de permettre à des adolescents Marseillais handicapés mentaux de l’I.M.P.R.O. ‘‘les Amandiers-la Chrysalide’’ de participer aux premiers Jeux Nationaux organisés par la Fédération Française du Sport Adapté (FFSA) qui se sont déroulés à Roanne.

    1984 : Pendant les années 1980, les personnes handicapées mentales étaient parfois mal ‘’ acceptées’’ dans les lieux publics .On pouvait voir des personnes se détourner lorsqu’ils croisaient "ses personnes’’.Pour changer cette image, les responsables d’ALGERNON ont imaginé un parcours pédestre à travers Marseille regroupant personnes valides et handicapées mentales, physique et sensorielle. La première Course de L’Intégration s’est déroulée à Marseille entre Luminy et les plages du Prado (350 participants) dont 1/3 de non valides.

    1988 :l’association avec la troupe théâtrale Corail participe a plusieurs représentations d’une pièce de théâtre intitulée ‘’Aller simple pour ALGERNON. Cette pièce inspirée du roman de D.KEYES a été jouée à l’espace Julien et au théâtre de la Criée à Marseille.

    1997 : La Course Nationale de l’intégration fait partie du challenge ‘’TOUT MARSEILLE COURT’’ organisé par le Conseil Régional

    1999 : La ville de Marseille décerne le ‘’ LABEL 2600 ANS ‘’ lors de la 15eme Course Nationale de l’intégration. Les personnes handicapées sont désormais reconnues comme des sportifs à part entière.

    2009 : La 25eme Course Nationale de L’intégration se déroule avec davantage de participants (3500) notre course reçoit le soutien de Monsieur J.P.BUGADA représentant de la France pour Les Nations Unies. Un groupe de personnes en situation de handicap venant d’Europe participe a la course.

    2010 : La 26ème course nationale de l’intégration a été labélisée au titre de l’année européenne 2010 de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, label décerné par le ministère de la jeunesse et des solidarités actives.

    LES VALEURS DE NOTRE ASSOCIATION ET DE NOTRE COURSE:

    Le Respect de la dignité de l’autre, de son intégrité physique et psychique.

    La Coopération, c’est la course a pieds de la coopération, et quel plaisir de mettre de coté la compétition.

    Le Respect mutuel, le goût de l’effort, de la solidarité.

    Notre course, ainsi que les activités que nous développons, permettent aux personnes en situation de handicap de se dire ‘’je peux le faire’’. Elles permettent d’évacuer le stress et l’angoisse du quotidien, mais aussi, elles permettent aux personnes handicapées de vivre une expérience humaine inoubliable et très enrichissante (rencontre avec autrui, partage d’émotions…).

    Pour en savoir plus sur l'association "ALgernon", c'est ici:

    http://algernon.fr/

     

    LA COURSE DE L'INTEGRATION

     

    Par une matinée plus propice à la pratique de la planche à voile qu'à la gambade dans les rues de Marseille, plus de 3000 participants se sont retrouvés au départ d'une des trois courses proposées par l'association.

    5 km départ du Pharo (1979 arrivants)

    10 km départ du stade vélodrome (779 arrivants)

    16 km départ de Luminy (605 arrivants)

    Arrivée commune sur la plage du Prado

     

    Pouvoir courir sur des avenues comme le Prado, certainement la plus belle de Marseille,  la Canebière, le Vieux-Port ou la Corniche Kennedy, est un privilège qui ne se refuse pas. C'est  cela que permet cette course en plus de la vocation de cette épreuve de rassembler handicapés et non-handicapés dans le même effort. Le 10 km est la distance que j'ai choisie pour participer à cet évènement. Les joëlettes, fauteuils roulants et autres engins roulants se placent 200m devant nous, mais dès que le départ est donné nous avons vite fait de les rattraper et à cause de travaux sur le rond-point du Prado  la chaussée  utilisable est fortement rétrécie, forcément ça bouchonne un max et bien que très bien placé aux avant-postes j'ai du mal à me faufiler, bon pas grave, de toute façon j'avais décidé de faire la course tranquillou, sans objectif de temps, mais ça se bouscule pas mal. Enfin passé le rond-point la voie est libre vers la place Castellane, léger faux plat montant et fort mistral de face, boudiou !! ça calme les ardeurs. Descente de la rue de Rome pour rejoindre la Canebière. Vers le milieu de la rue de Rome, devant un bar, un pochetron une boite de bière à la main nous lance « à votre saaannntée !!! les gars » à la tienne !!! mon vieux.... Puis nous continuons par le quai de Rive-Neuve, là nous avons le vent de ¾ face, ensuite la montée vers le palais du Pharo.

     Le vent souffle en bourrasques qui me font faire des embardées (on dirait un fêtard ivre qui sort d'une boite de nuit à 6h00 du matin)  ou  qui me scotchent au bitume. Nous commençons à rattraper les concurrents du 5 km  vers le vallon des Auffes, il y a de plus en plus de monde, le vent est maintenant favorable. Les deux derniers kilomètres il devient difficile de dépasser cette foule qui est maintenant considérable, d'autant que la course ne peut emprunter que la moitié de la chaussée, afin de garder une voie pour les véhicules. Il y avait presque 2000 inscrits sur le 5km, mais en fait il doit y en avoir au moins le double, car beaucoup de personnes n'ont pas de dossards et accompagnent simplement les participants, la plupart marche, il règne une ambiance joyeuse, les coureurs qui doublent ne manquent de lancer des encouragements. Le ravitaillement est pris d'assaut, même pas la peine d'espérer s'y arrêter et puis l'arrivée est toute proche. Le final sur la plage est un grand moment avec des spectateurs enthousiastes qui hurlent leurs encouragements, tandis qu'un groupe de percussionnistes se déchaîne pour faire monter l'ambiance.

    Si je n'avais qu'un souvenir à garder de cette course ça serait la joie que l'on pouvait lire sur les visages et dans les yeux de ces enfants ou de ces adultes qui malgré leur handicap franchissaient cette ligne d'arrivée, heureux et fiers d'être parvenus au bout, de pouvoir se dire » j'y suis arrivé ». Des moments intenses et émouvants.

    Et comme toujours, bravo aux nombreux bénévoles (près de 400)  qui ont pu faire que cette épreuve existe et qu’elle se déroule dans de bonnes conditions, un grand merci à eux.

      

    Ma place 87e sur 779 en 00:44:20

     

     

     

     

     

    http://algernon.fr/


    aucun commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires