• AVANT QUE L'OUBLI.........

    AVANT QUE L'OUBLI.........

    CLIQUER SUR LA CARTE POUR L'AGRANDIR

     

    Du parking du Grand Caunet prendre le GR51, qui ménage de belles vues sur la côte. Le four n'est pas sur le GR, mais on le voit de loin en contrebas et y accéder est facile. Du Grand Caunet de nombreux itinéraires sont possibles tant pour marcher que pour courir ou encore faire du VTT.

     

    Au cours de promenades dans nos collines on voit souvent des ruines de constructions diverses pas toujours identifiables. Elles témoignent d'un passé de dur labeur et d'un patrimoine que quelques passionnés tentent de préserver ou de restaurer afin que ses activités ancestrales ne tombent pas dans l'oubli. Parmi ces constructions : le four à cade qui servait à l'extraction de l'huile de cade par distillation de branches de genévrier, cet arbuste incontournable de la garrigue provençale. Les plus nombreux de ceux conservés et réhabilités se trouvent dans le Var.

    L'huile de genévrier Cade  «Junipérus oxycédrus» est un "goudron" extrait du bois de cette plante par pyrolisation. C'est un liquide sombre, à l'odeur âcre, riche en molécules aromatiques, et aux vertus connues depuis la nuit des temps. Cette "huile" jadis utilisée par les bergers pour ses vertus cicatrisantes, trouve aujourd'hui ses débouchés au sein des laboratoires pharmaceutiques qui l'introduisent, en quantités infimes dans des shampooings, pommades, savons, etc. Mais également en soins vétérinaires.

     

     

    UNE BELLE VUE SUR SAINT-CYR-SUR-MER

     

    LE FOUR A CADE RESTAURE DU VALLON DU COUTELAS

    JUNIPERUS OXYCEDRUS

    JUNIPERUS COMMUNIS

     

    Il y a en Provence plusieurs variétés de genévriers. Il ne faut pas confondre le genévrier cade avec le genévrier commun  "Juniperus communis", qui donne la fameuse baie de genièvre que nous connaissons tous en cuisine et qui est géographiquement beaucoup plus répandu. À première vue, ils se ressemblent beaucoup, avec leurs feuilles étroites en forme de piquants ; cependant il y a un moyen très facile de les différencier : d'abord, la face interne de la fine feuille du genévrier commun n'a qu'une bande claire, alors que celle du genévrier cade en a deux. Ensuite, les baies sont différentes : celles du genévrier commun sont d'un bleu foncé, presque noir, à maturité, alors que celles du genévrier cade sont plus grosses et brun rouge à maturité. Les deux variétés sont les seules dont les baies sont comestibles.

     

     

    cliquer sur l'image pour agrandir 

     

    De nos jours il existe une distillerie dans les Cévennes à Claret (Hérault) c'est la dernière en France, pour en savoir plus c'est ici :

     

    http://www.distilleriedescevennes.com/pages/accueil.html

     

     

    « EN ROUTE VERS LE PARADISAUBAGNE, LA TRILOGIE DE PAGNOL »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :